Idéal pour les observateurs d’oiseaux : de nombreuses espèces font actuellement une pause

30 septembre 2026

Les amateurs d’observation des oiseaux ont désormais une occasion rêvée: les animaux se dirigent vers leurs quartiers d’hiver et font une courte halte sur le littoral du Wadden. Les passionnés d’ornithologie peuvent observer les oiseaux par eux-mêmes ou participer à l’événement « Westküsten-Vogelkiek ».

Le littoral du Wadden se réveille chaque année comme le véritable carrefour des migrations aviaires. Des millions d’oiseaux migrateurs parcourent ces semaines leur route vers le sud et font une pause sur le Wadden à mi-chemin vers leurs quartiers d’hiver. Ce spectacle naturel attire chaque année de nombreux visiteurs qui viennent observer les oiseaux et en apprendre davantage sur leur migration.

Pourquoi les oiseaux se rassemblent-ils maintenant aussi nombreux sur les vasières ?

La migration massive d’oiseaux sur l’itinéraire ouest-atlantique se produit deux fois par an. Le Wadden peut paraître discret, mais il offre une richesse alimentaire considérable et des possibilities de halte ininterruptes. Environ dix millions d’oiseaux utilisent cet espace naturel unique sur le littoral de la mer du Nord pour faire le plein avant leur voyage. Pour cette importance vitale des oiseaux, le Wadden Sea est, selon l’organisation de protection de la nature WWF, unique au monde et protégé en tant que parc national et patrimoine mondial.

À l’automne, lorsque les zones de nidification et d’été dans le nord de l’Europe se rafraîchissent et se dépeuplent, les oiseaux parcourent parfois des milliers de kilomètres vers leurs régions d’hivernage en Europe du Sud ou en Afrique, comme l’a indiqué l’administration du parc national. Au printemps, ils entreprennent le voyage dans l’autre sens.

Welche Vögel gibt es zu sehen?

Auf dem Spektrum der Beobachtungen finden sich verschiedene Watvögel, Gänse, Enten, Möwen et Seeschwalben – beobachtbar in großer Vielfalt. Laut WWF haben Populationen von mindestens 52 Gruppen aus 41 Arten diese Region so stark geprägt, dass das Wattenmeer eine internationale Bedeutung für diese Arten besitzt.

Unter den Arten oder Populationen zählen demnach praktisch alle Individuen zu jenen, die es weltweit gibt. Zu den besonders stark auf das Watt angewiesenen Arten gehören unter anderem die Dunkelbäuchige Ringelgans, Knutt, Kiebitzregenpfeifer, Pfuhlschnepfe und der Alpenstrandläufer.

Gibt es Exkursionen und andere Veranstaltungen zum Vogelzug?

Ja. Der Nationalpark Schleswig-Holsteinisches Wattenmeer lädt vom 26. September bis zum 4. Oktober zum „Westküsten-Vogelkiek“. Bei zahlreichen Veranstaltungen und Exkursionen entlang der gesamten Westküste vermitteln Fachleute Einblicke in das Leben der Vögel und ihre Reise in den Süden. Diese Veranstaltungen finden an unterschiedlichen Orten statt: von Sylt, Amrum, Föhr und Hallig Hooge über Dagebüll, den Beltringharder Koog und Nordstrand bis hinein ins Katinger Watt und den Dithmarscher Speicherkoog.

Einheimische, die tagsüber arbeiten müssen, oder andere Besucherinnen und Besucher mit wenig Zeit können kurze Feierabendtouren besuchen. Das vollständige Programm des „Westküsten-Vogelkieks“ ist online zu finden unter www.nationalpark-wattenmeer.de/wkvk.

Die Naturschutzverbände im Wattenmeer bieten ebenfalls zahlreiche Veranstaltungen an. Sie sind in den Veranstaltungskalendern der Schutzstation Wattenmeer, des Vereins Jordsand und des Nabu zu finden.

Und wenn ich lieber alleine Vögel beobachten möchte?

Das geht natürlich auch. Wer ziehende Vögel sehen will, muss nach Angaben der Nationalparkverwaltung früh aufstehen: «In der Regel ist der Zug am frühen Morgen am intensivsten.» Tagsüber lässt der Zug etwas nach, um am Abend wieder etwas aufzuleben. Dann brechen zum Beispiel viele Singvögel wieder auf.

Die rastenden Vögel lassen sich allerdings den ganzen Tag über beobachten. Dies gilt insbesondere für Watvögel, fügte die Nationalparkverwaltung hinzu. Wer diese Vögel beobachten möchte, sollte die Gezeiten im Blick behalten. Denn bei Niedrigwasser verteilen sie sich im Watt und sind nur aus großer Entfernung zu sehen. Bei Hochwasser versammeln sie sich hingegen in Salzwiesen oder an Stränden.

Welche Plätze empfehlen Expert:innen?

Le garde-nature Kühn du parc recommande notamment le Fuhlehörn sur Nordstrand pour une observation individuelle du « Vogelkiek ». On peut y voir à marée montante l’arrivée des limicoles sur les zones de repos du littoral. « Installez-vous simplement sur le remblai avec le plan des marées, un peu de temps et une paire de jumelles – et vous serez « au cœur de l’action » ! »

Pour l’ornithologue David Fleet, les Brösumer Spätinge à St. Peter-Ording figurent parmi ses endroits préférés sur la côte. Là, on peut observer de nombreuses espèces de près pendant leur repos. Et pour l’étudiante en stage environnemental sur l’île de Hamburger Hallig, Katharina Schulenburg, les habitats variés — des prairies salées aux vasières dénudées et à la vue sur la mer du Nord ouverte lors des marées hautes — offrent la possibilité d’observer une grande diversité d’espèces d’oiseaux.

Astuces Utopia : Pour les amateurs d’observations, veillez à ne pas déranger les oiseaux et à ne pas empiéter sur leur habitat. Gardez toujours une distance suffisante pour que les oiseaux se sentent en sécurité — les lieux de nidification ne doivent en aucun cas être perturbés. Pour mieux observer, munissez-vous de jumelles. Ne quittez pas les sentiers balisés et, si vous avez des chiens, tenez-les en laisse. Veillez aussi à ne pas laisser de déchets, ne fumez pas et évitez tout feu ouvert. D’autres conseils sur l’observation des oiseaux se trouvent sur les sites du LBV et du NABU.

Noé Valmont

Je m’intéresse aux produits que nous utilisons chaque jour, à leur composition et à leur impact réel sur la santé et l’environnement. Mon travail consiste à analyser ces éléments et à les rendre compréhensibles, sans détour. Je privilégie une approche simple et concrète : expliquer clairement, comparer efficacement et proposer des alternatives accessibles.